Pour ma 100eme publication, j'ai choisi de te raconter l'une de mes belles histoires.
Hier soir après mon travail, je me suis arrêté devant une grande chaîne de magasins de fast-food pour acheter quelque chose à manger. En sortant du restaurant et en passant à proximité des poubelles à l'extérieur de l’établissement, jai remarqué un homme qui inspectait tout ce qui était dans les sacs-poubelles de cette restauration rapide.
Je pouvais voir qu’il avait sorti des frites et des hamburgers des sacs de poubelle, qu’il les avait délicatement posés sur un mouchoir et qu’il était en train de les emballer. Puis il a déposé le tout sur ses genoux.
Il semblait être dans son monde, car il ne dérangeait personne, ne demandait rien aux passants. Je suis allé jusqu’à ma voiture et de là, je pouvais continuer à voir ce qu’il faisait. Il a remis les sacs non utilisés dans les poubelles et soigneusement, il a nettoyé l’endroit où il avait fait tomber de la nourriture.
En voyant tout cela, j’avais mal au cœur pour lui. D’habitude, je ne prête guère attention aux mendiants, mais là, j’avais comme une petite voix en moi qui me disait que je devais faire quelque chose. Je ne pense pas avoir remarqué avec une telle intensité quelqu'un en train de faire une poubelle pour essayer de trouver de la nourriture. J’avais aussi une autre voix, celle de la peur qui me disait de ne rien faire. Mais j’ai préféré écouter la voix de mon cœur et je me suis dirigé vers l’homme.
Je lui ai dit : « Bonjour, ça me ferait plaisir si vous acceptiez que je vous offre un repas ».
Il m’a répondu : « J’apprécierais tout ce que vous pourrez m’offrir ».
On est rentré dans le restaurant et je me sentais bien à l’idée de faire quelque chose pour lui. C’était bien la première fois que j’invitais un inconnu rencontré dans la rue dans un restaurant. Une fois à l’intérieur, je lui ai dit : « Je vous propose de prendre tout ce qui vous ferait plaisir ».
Il a pris le plus gros menu du restaurant et moi, j’ai pris un verre d’orange. Je me sentais si bien à aider une personne que je ne sentais plus ma propre faim. Nous nous sommes dirigés vers un table. Il a délicatement posé son plateau sur la table et il m’a dit : « Je ne saurais vous remercier. Vous êtes un homme bien et vous êtes la première personne qui me propose à manger depuis que j’ai perdu mon emploi. Je m’appelle Jean. Je suis sans abri depuis que ma sœur est morte il y a six mois. Elle avait un cancer et je suis allé habiter avec elle. J’ai dépensé toutes mes économies pour essayer de la sauver. Quelques semaines après sa mort, j’ai perdu mon emploi et comme je ne pouvais plus payer le loyer, j’ai été expulsé de mon logement. J’essaie de sortir de la rue, mais je ne sais plus à quelle porte frappée ».
Je ne savais quoi lui répondre. J’étais loin d’imaginer que lui aussi, Jean, avait une histoire. Alors je lui ai dit : « Vous savez Jean, je pense que vous êtes une personne extraordinaire et je pense que Dieu vous aidera à quitter la rue. Je prierai en ce sens pour vous ».
Il m’a encore exprimé sa gratitude pour le repas et je l’ai laissé le terminer tranquillement. Quand je suis monté dans ma voiture, j’ai senti une grande lourdeur dans mon cœur pour cet homme. J’ai commencé à conduire en direction de ma maison quand j’ai senti que je devais faire demi-tour pour essayer de voir comment je pouvais aider Jean concrètement. Quand je suis revenu au restaurant, il avait fini son repas et n’était plus à la place où je l'avais laissé.. Je suis sorti du restaurant pour voir s’il était encore dans les environs. Je commençais à sentir en moi des regrets d’être parti sans avoir cherché à faire davantage.
Juste au moment où je suis sorti du restaurant, je le voyais qui passait à bicyclette devant moi. Je l’ai appelé et il ne m’a pas entendu. J’ai couru vers ma voiture pour essayer de le rattraper. Je me suis arrêté à sa hauteur et je lui ai demandé : « Jean, je voudrais encore faire quelque chose pour vous, est-ce que je peux vous aidez de quelque manière ».
Il m'a dit : « Vous avez été vraiment gentil, au-delà de mes espérances, je ne vois pas ce que vous pouvez faire de mieux ».
Alors je lui ai dit : « Je vous propose de venir avec moi au restaurant de cette grande chaîne et je vous achète une carte cadeau pour que vous puissiez avoir un repas gratuit pendant deux semaines ».
Il s’est fondu en larmes et m’a dit : « J’ai prié aujourd’hui pour la première fois depuis des années et vous êtes venu ! »
Je lui ai dit : « Merci, c’est naturel que je vous aide ».
Il m’a dit : « Vous ne comprenez pas. Ce matin, je me suis rendu compte que je n’avais plus d’argent pour m’acheter à manger. Je me suis dit que je n’avais que la solution des poubelles. Alors je suis sorti du foyer qui m’héberge avec la peur au ventre à devoir faire les poubelles pour manger. C’est bien la première fois que je dois faire ça. En roulant sur mon vélo pour venir jusqu’ici, je vois inscrire sur un camion, Dieu est dans votre cœur. Je n’ai jamais cru dans tous ces trucs de religion, mais ce matin, j’ai senti une voix en moi qui m’a dit de demander, de formuler un vœu. Je me suis donc dit à moi-même que quelqu’un, aujourd’hui, allait venir vers moi et me proposerait un repas chaud. Et c’est vous que Dieu a envoyé ».
Sur le coup, je n’ai pas réalisé ce qu’il me disait, car j’étais sans voix. Je pensais : « Prier pour un repas chaud, mais je ne prie pas pour un repas chaud. Il m’est arrivé de prier pour remercier pour un repas, mais pas pour recevoir… Je n’ai jamais pensé un jour que je ne pourrais pas nourrir ma famille et moi-même. Je réalisais combien j’étais chanceux d’avoir un travail et des revenus qui me permettaient de bien vivre ».
J’avais des larmes plein les yeux ! Je commençais à comprendre que j’étais béni et aimé par Dieu et aujourd’hui, c’est Dieu qui m’a demandé d’aider cet homme pour qu’il sache lui aussi qu’il est béni et aimé par lui. Je prenais conscience qu’il n’y a rien de hasard, car j’ai bien senti une force en moi qui m’a poussé vers Jean, que je devais l’aider, chose que je ne fais jamais. Je prenais enfin conscience que j’avais une leçon à apprendre de cette expérience : Dieu m’a montré que j’étais béni et que je devais rester vigilant pour les choses que je prenais pour acquis.
Hier soir après mon travail, je me suis arrêté devant une grande chaîne de magasins de fast-food pour acheter quelque chose à manger. En sortant du restaurant et en passant à proximité des poubelles à l'extérieur de l’établissement, jai remarqué un homme qui inspectait tout ce qui était dans les sacs-poubelles de cette restauration rapide.
Je pouvais voir qu’il avait sorti des frites et des hamburgers des sacs de poubelle, qu’il les avait délicatement posés sur un mouchoir et qu’il était en train de les emballer. Puis il a déposé le tout sur ses genoux.
Il semblait être dans son monde, car il ne dérangeait personne, ne demandait rien aux passants. Je suis allé jusqu’à ma voiture et de là, je pouvais continuer à voir ce qu’il faisait. Il a remis les sacs non utilisés dans les poubelles et soigneusement, il a nettoyé l’endroit où il avait fait tomber de la nourriture.
En voyant tout cela, j’avais mal au cœur pour lui. D’habitude, je ne prête guère attention aux mendiants, mais là, j’avais comme une petite voix en moi qui me disait que je devais faire quelque chose. Je ne pense pas avoir remarqué avec une telle intensité quelqu'un en train de faire une poubelle pour essayer de trouver de la nourriture. J’avais aussi une autre voix, celle de la peur qui me disait de ne rien faire. Mais j’ai préféré écouter la voix de mon cœur et je me suis dirigé vers l’homme.
Je lui ai dit : « Bonjour, ça me ferait plaisir si vous acceptiez que je vous offre un repas ».
Il m’a répondu : « J’apprécierais tout ce que vous pourrez m’offrir ».
On est rentré dans le restaurant et je me sentais bien à l’idée de faire quelque chose pour lui. C’était bien la première fois que j’invitais un inconnu rencontré dans la rue dans un restaurant. Une fois à l’intérieur, je lui ai dit : « Je vous propose de prendre tout ce qui vous ferait plaisir ».
Il a pris le plus gros menu du restaurant et moi, j’ai pris un verre d’orange. Je me sentais si bien à aider une personne que je ne sentais plus ma propre faim. Nous nous sommes dirigés vers un table. Il a délicatement posé son plateau sur la table et il m’a dit : « Je ne saurais vous remercier. Vous êtes un homme bien et vous êtes la première personne qui me propose à manger depuis que j’ai perdu mon emploi. Je m’appelle Jean. Je suis sans abri depuis que ma sœur est morte il y a six mois. Elle avait un cancer et je suis allé habiter avec elle. J’ai dépensé toutes mes économies pour essayer de la sauver. Quelques semaines après sa mort, j’ai perdu mon emploi et comme je ne pouvais plus payer le loyer, j’ai été expulsé de mon logement. J’essaie de sortir de la rue, mais je ne sais plus à quelle porte frappée ».
Je ne savais quoi lui répondre. J’étais loin d’imaginer que lui aussi, Jean, avait une histoire. Alors je lui ai dit : « Vous savez Jean, je pense que vous êtes une personne extraordinaire et je pense que Dieu vous aidera à quitter la rue. Je prierai en ce sens pour vous ».
Il m’a encore exprimé sa gratitude pour le repas et je l’ai laissé le terminer tranquillement. Quand je suis monté dans ma voiture, j’ai senti une grande lourdeur dans mon cœur pour cet homme. J’ai commencé à conduire en direction de ma maison quand j’ai senti que je devais faire demi-tour pour essayer de voir comment je pouvais aider Jean concrètement. Quand je suis revenu au restaurant, il avait fini son repas et n’était plus à la place où je l'avais laissé.. Je suis sorti du restaurant pour voir s’il était encore dans les environs. Je commençais à sentir en moi des regrets d’être parti sans avoir cherché à faire davantage.
Juste au moment où je suis sorti du restaurant, je le voyais qui passait à bicyclette devant moi. Je l’ai appelé et il ne m’a pas entendu. J’ai couru vers ma voiture pour essayer de le rattraper. Je me suis arrêté à sa hauteur et je lui ai demandé : « Jean, je voudrais encore faire quelque chose pour vous, est-ce que je peux vous aidez de quelque manière ».
Il m'a dit : « Vous avez été vraiment gentil, au-delà de mes espérances, je ne vois pas ce que vous pouvez faire de mieux ».
Alors je lui ai dit : « Je vous propose de venir avec moi au restaurant de cette grande chaîne et je vous achète une carte cadeau pour que vous puissiez avoir un repas gratuit pendant deux semaines ».
Il s’est fondu en larmes et m’a dit : « J’ai prié aujourd’hui pour la première fois depuis des années et vous êtes venu ! »
Je lui ai dit : « Merci, c’est naturel que je vous aide ».
Il m’a dit : « Vous ne comprenez pas. Ce matin, je me suis rendu compte que je n’avais plus d’argent pour m’acheter à manger. Je me suis dit que je n’avais que la solution des poubelles. Alors je suis sorti du foyer qui m’héberge avec la peur au ventre à devoir faire les poubelles pour manger. C’est bien la première fois que je dois faire ça. En roulant sur mon vélo pour venir jusqu’ici, je vois inscrire sur un camion, Dieu est dans votre cœur. Je n’ai jamais cru dans tous ces trucs de religion, mais ce matin, j’ai senti une voix en moi qui m’a dit de demander, de formuler un vœu. Je me suis donc dit à moi-même que quelqu’un, aujourd’hui, allait venir vers moi et me proposerait un repas chaud. Et c’est vous que Dieu a envoyé ».
Sur le coup, je n’ai pas réalisé ce qu’il me disait, car j’étais sans voix. Je pensais : « Prier pour un repas chaud, mais je ne prie pas pour un repas chaud. Il m’est arrivé de prier pour remercier pour un repas, mais pas pour recevoir… Je n’ai jamais pensé un jour que je ne pourrais pas nourrir ma famille et moi-même. Je réalisais combien j’étais chanceux d’avoir un travail et des revenus qui me permettaient de bien vivre ».
J’avais des larmes plein les yeux ! Je commençais à comprendre que j’étais béni et aimé par Dieu et aujourd’hui, c’est Dieu qui m’a demandé d’aider cet homme pour qu’il sache lui aussi qu’il est béni et aimé par lui. Je prenais conscience qu’il n’y a rien de hasard, car j’ai bien senti une force en moi qui m’a poussé vers Jean, que je devais l’aider, chose que je ne fais jamais. Je prenais enfin conscience que j’avais une leçon à apprendre de cette expérience : Dieu m’a montré que j’étais béni et que je devais rester vigilant pour les choses que je prenais pour acquis.
suite de l'histoire demain....
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