jeudi 28 avril 2016

Comment trouver des conseils

Le meilleur endroit
Pour trouver des bons conseils
Se trouve en toi.
En pensant constamment
Comment faire les choses,
En te posant des questions,
Une force universelle se met route
Pour te donner des solutions.
 
 

mercredi 27 avril 2016

Comment Einstein voit le temps

Apprendre d’hier, vivre pour aujourd’hui, espérer pour demain. La chose importante est de ne pas arrêter de s’interroger

Alors, qu’est-ce qu'Einstein voulait dire quand il a écrit ces mots. Je crois qu'il essayait de nous montrer que nous devons apprendre de nos expériences (y compris nos erreurs) et essayer de les améliorer.

Apprendre d'hier : commettre des erreurs et apprendre de tes erreurs, tel est le chemin. Mais commettre des erreurs et continuer à commettre les mêmes erreurs, ça, c’est stupide. Les erreurs ne sont pas mauvaises. Elles te permettent d’essayer des nouvelles possibilités et d'apprendre. Les erreurs sont, par conséquent, des balises dans la vie pour grandir.

Vivre l'instant présent. Tout ton pouvoir se trouve dans le moment présent. Donc, c’est pour cela qu’il ne faut pas te concentrer sur le passé ou te soucier de l'avenir. Tu dois vivre dans le présent et d'embrasser ce qui t’arrive. Ton mental va te dire que le présent ne prépare pas l’avenir, mais tu sais que ce n’est pas le cas. Si tu passes trop de temps à réfléchir sur le passé ou l'avenir, tu te construis un boulevard pour les inquiétudes et le stress.

Espoir pour demain me fait penser à nos rêves. Nous pouvons rêver toutes les grandes choses que nous voulons faire et accomplir, mais nous devons nous rappeler que ce ne sont que des rêves et que parfois, nos rêves font la réalité semble décevant.

Les rêves sont merveilleux et inspirants, mais nous devons nous rappeler que la vie est aussi belle et enrichissante quand nous prenons une minute pour voir la beauté qui nous entoure.

Espérer pour demain : il est essentiel d’avoir des rêves et il ne faut surtout pas arrêter de rêver. Il faut croire dans tes rêves et il ne faut surtout pas laisser quelqu’un voler tes rêves par ses propres croyances. Crois en toi. Prie et espère que demain apportera encore plus d'expériences amusantes et plus de bonheur.

La chose importante est de ne pas arrêter de s’interroger : il ne faut jamais cesser de s’interroger sur le monde. Il faut cultiver un esprit ouvert et continuer à apprendre constamment de nouvelles choses, faire des découvertes et être curieux. 
 
 

dimanche 24 avril 2016

Comment grandir

Si tu veux grandir
en tant que personne,
tu dois avant tout te connaitre
puis, mieux écouter les autres,
et chercher
comment vivre une vie joyeuse,
remplie et utile.
 
 

samedi 23 avril 2016

Pourquoi se passer des opinions des autres II


Voyons maintenant, le côté fascinant de l’importance de ne pas écouter les autres. Pour être en contact avec ton âme, c’est la seule stratégie valable. Ton âme n’a pas besoin des opinions des autres, ni les félicités, ni les honneurs et je dirais même, ni l’amour des autres, ce qui semblerait incroyable pour ton mental. J’insiste sur le fait que ton âme n’a pas besoin de l’amour des autres ! 

Pourquoi ? Parce que ton âme sait tout, elle est amour par elle-même. Elle désire que tu t’aimes, que tu t’apprécies et que tu te félicites de ce que tu fais. En t’aimant, t’appréciant et te félicitant, tu rentres dans le monde merveilleux de l’amour inconditionnel envers les autres. Tu n’es plus tributaire de l’amour d'autres puisque tu es amour, tu rayonnes de l’amour vers les autres. C’est là que le miracle se produit, tu t’aperçois que les personnes se mettent à quatre pour te faire plaisir alors que tu n’attends pas autant d’elles. 

Je vais aborder le sujet de l’âme plus en profondeur dans un prochain article pour expliquer, c’est quoi l’âme. J’observe une grande confusion lorsqu’une personne me parle de son âme. Sache que ton âme ne te demande pas d’être gentille pour recevoir des louanges des autres, ni non plus de te sacrifier pour faire plaisir.  

Voici un exercice puissant à mettre en pratique pour se passer des opinions des autres. Prends l’habitude de répéter à toi-même cette phrase. Et surtout lorsqu’une personne te dit ce qu’il faut faire, prend conscience que tu es une personne libre, maître de tes propres opinons. À ce moment-là, tu vas sentir en toi un regain d’énergie pour tes propres idées et tu vas répéter trois fois la phrase suivante :  

« Je me sens libre et indépendant des bonnes ou mauvaises opinions des autres ».  

Pour apporter un peu plus de force à ce que tu dis, ressent en toi que ton opinion est juste et vraie.  

Rien ne vient sans discipline. Pour imprimer dans ton subconscient, cet nouvel état d’esprit, il faut prendre un engagement avec toi-même pendant 90 jours et t’accorder 5 minutes à une heure fixe pour répéter cette phrase. Et ça, les week-ends, jours fériés, et mêmes vacances. Ton mental va te faire comprendre que tu es tordu. Tu ne fais pas attention à ses supplications de sauter un ou deux jours. Sache que ton mental ne crois pas que cette phrase va changer quelque chose, mais si tu fais l’exercice, tu seras surprise du résultat.

 Avant de terminer, je sais que toi qui me lis n’est pas un monstre, tu es trop gentil et tu as besoin de quitter ta gentillesse de plaire à tout le monde vers un état d’esprit plus équilibré. En changeant ton paradigme, tu ne risques pas de devenir un monstre, mais plutôt une personne équilibrée. Par contre, un monstre aurait besoin ici de développer son empathie.

 Tu vois depuis que j’ai travaillé sur moi-même pour arriver à cet équilibre, j’aide plus les gens parce que je suis complètement détaché de ce que je fais, ce qui me procure un grand bonheur. Lorsque je reçois une critique, je me sens bien, je ne réagis pas parce que je sais ce qui se passerait si je réagissais. Et tu vas découvrir le secret derrière tout ça : les gens vont te respecter plus ! Ce que tu désires être doit venir de l’intérieur de toi.

 Tu n’apprends pas des erreurs des autres, tu apprends que de ses propres erreurs !

Un jour, une personne vient vers moi et me dit : « Ce que tu fais-là ne marche pas. J’ai 30 ans d’expérience dans ce domaine et je sais exactement comment ça se passe. Ce que tu veux faire ne marche pas ! »


Je ne lui ai pas répondu. J’ai pensé en moi-même que s’il pense que cette chose n’a pas marché pour lui, c’est normal que les vibrations qu’il avait émises pendant 30 ans ne pouvait lui donner les résultats espérés. J’ai quand même tenté l’aventure avec mes convictions et ça a marché. Tu vas trouver autour de toi beaucoup de donneurs de leçons, des gens qui ne voudraient pas que tu fasses quelque chose là où ils ont échoué.
Soit donc aujourd’hui, le producteur, le concepteur, le réalisateur de ta vie.


vendredi 22 avril 2016

Pourquoi se passer des opinions des autres

On n’apprend pas des erreurs des autres, on apprend que de ses propres erreurs !

Pourquoi j’ai tendance à chercher à plaire aux autres ? C’est parce que j’ai une image mentale de moi-même que je voudrais qu’elle soit agréable pour ceux qui vivent avec moi et ceux qui me côtoient. Cette image de moi-même, je la vois noble. Je suis une bonne personne, je suis gentil, on peut compter sur moi, je me préoccupe des autres. Je ne suis pas comme ces personnes qui ne pensent qu’à eux et profitent des autres. Je veux que les autres me perçoivent comme une personne extrêmement agréable et à leur service. C’est ça l’idéale de mon petit moi. Non seulement, je cultive cette image de personne bonne, mais j’ai besoin de preuve des autres que je suis une bonne personne, j’ai besoin que les autres valident mon comportement. Ces preuves, j’en ai besoin de mes parents, de mes frères et sœurs, plus tard de mes professeurs, mes employés, ma femme, de mes clients, et même d’une personne rencontrée par hasard dans la rue. Tout mon comportement se résume à cette phrase : je cherche à être aimé. Et pour être aimé, je dois travailler dur pour maintenir cette image.

Comme tu peux l’imaginer, chaque personne perçoit la vie selon leur point de vie, il n’est pas facile d’obtenir l’approbation de tout le monde. Même en poussant le bouchon un peu plus profondément pour être parfait aux yeux de tout le monde, tu vas rencontrer une personne sur 50 qui va te détester. Évidemment, chaque fois que quelqu’un dit du bien de moi, me félicite, m’encourage, je suis heureux. Mais chaque fois que quelqu’un dit quelque chose qui contredit ce que je pense de moi, cela me dérange et me blesse. Et ces contradictions me poussent à travailler encore plus sur mon image pour plaire et être aimé. Je rentre ainsi dans un cercle infernal de mes pensées pour plaire.

Maintenant, ce qu’il faut comprendre, ce qu’à la base, toi comme moi, nous sommes des personnes égoïstes, purement égoïstes. Le fait de chercher à se montrer empathique, d’être gentil, je trahis la nature de qui je suis à la base. Ne pas confondre égoïste avec se comporter comme un monstre. Je vais vous expliquer très simplement cette notion d’égoïsme que la plupart des gens ont du mal à bien saisir. Tu ne peux aider une autre personne si tu ne commences pas par t’aider d’abord, tu ne peux pas aimer une autre personne si tu ne commences pas par t’aimer d’abord. Je peux te faire la liste et je pense que tu as saisi le sens.

Lorsque je mets mes priorités sur les agendas des autres, je renie ma propre nature. Sauf que ma propre nature va se rebeller contre mon comportement. C’est ainsi que souvent, je sens en moi de la frustration après avoir aidé et que je ne reçois aucun retour, je me mets en colère contre tout le monde et des tensions se créent dans mes relations avec les autres. Je commence à sentir que je fais beaucoup pour les autres et rien pour moi. Je le pense au fond de moi et je ne dis rien. Je sens que je ne suis pas en train de faire ce que j’aimerais, que je ne suis pas en train de créer la vie que je voudrais. C’est normal puisque ma vie dépend des attentions des autres.

Toi qui me lis, ton mental doit te demander comment tu dois te comporter. Est-ce que tu dois arrêter d’être gentil et devenir un salopard ou un monstre ? La réponse est, bien sûr, que c'est non. Ne pas s’occuper de ce que pensent les autres de toi ne fait pas de toi un monstre. Mais il y a une façon d’être qui évite d’être la personne très, très gentil ou le monstre. J’appelle cette façon d’être le chemin du milieu. C’est quoi cette bête me demanderais-tu ?

Imagine une balance, d’un coté, tu as la personne très gentille, altruiste et de l’autre côté, tu as le monstre. Qu’est-ce qu’on a au milieu de la balance pour équilibrer les deux extrêmes. On a une personne qui est libre, indépendante des opinions des autres, mais aussi qui est enracinée dans ses propres valeurs. Cette personne vit de manière authentique. Elle ne trompe personne sur qui elle est. Elle ne se dénigre pas en se sacrifiant pour faire plaisir, ni n'agit de manière à écraser les autres pour montrer qu’elle est un monstre. C’est ce chemin entre les deux extrêmes qu’il faut apprendre à suivre si tu veux créer une vie extraordinaire. Je dis bien « une vie extraordinaire ». Il faut bien comprendre que lorsque tu es dépendant des opinions des autres, tu ne peux créer ta propre vie. Lorsque je lis la biographie des personnes qui ont réussi dans leur vie, ils ont tous un point commun : elles n’écoutent pas le qu'en-dira-t-on ! Si tu es constamment à l’écoute des opinions des autres, comment espères-tu avancer sur ton propre chemin ?

Au fait, c’est quoi l’opinion d’une autre personne ? C’est une pensée dans sa tête. Et cette pensée est le miroir de ce que cette personne pense d’elle-même. Si je te dis que tu es gentil, c’est parce que je suis gentil. Si je te dis que tu es un imbécile, c’est parce que je le suis moi-même. Mais le problème, si tu ne comprends pas ce concept, tu crois que tu es un imbécile et par ces mots, tu laisses l’autre personne contrôler ta vie, contrôler ce que tu dois penser de toi.

Lorsque tu es capable de te passer des opinions des autres, les mauvaises, mais surtout les bonnes, j’insiste sur les bonnes, alors tu te sens libre, tu te sens enraciné dans tes propres valeurs, tu as tes propres projets, tu n’as pas besoin que l’on te dit que ce que tu fais es bien ou mal, alors là, tu te découvres une nouvelle vie ou tout l’univers se mobilisent pour ta réussite parce que tu es responsable de ta vie. C’est comme cela que tu deviens le créateur de ta vie. Tu te sens vivant, débordant d’énergie. Tu sens que ta vie a un sens.

Tu me demanderas : « Cyril, mais qu’en est-il des retours d’expériences des autres ».
Et je te répondrai : « Ce que tu es vraiment inquiet des opinions des autres. Ce n’est pas qu’il ne faut pas écouter les retours d’expériences. Mais toi, c’est rarement ça que tu recherches. Tu recherches que l’on valide ton travail, ton attitude, ta façon d’être. Est-ce que tu sais que tu as un système de guidance émotionnelle qui te permet de savoir si ce que tu fais est bien ou pas ? Lorsque tu es enraciné dans tes valeurs, lorsque tu sais ce qui est bon pour toi, tu le sens.

Maintenant comment avancer vers cet état d’esprit. Il faut commencer par prendre conscience que le fait de chercher le soutien des autres, d’être aimé des autres, d’avoir les félicités des autres est une mauvaise stratégie. Tu dois travailler sur toi-même pour te rendre compte que cette stratégie ne marche pas. Pendant que tu seras en train de faire ce travail, ton mental va te faire comprendre que tu es à cote de la plaque, que ta stratégie actuelle est la bonne. Alors, fais gaffe à ton mental.

La deuxième chose, il faut prendre conscience que ce que tu cherches est être indépendant des opinions des autres, bonnes comme mauvaises. Cela signifie si une personne venait vers toi pour te féliciter ou encourager, cela ne change rien à ta trajectoire. Tu écoutes, mais tu ne réagis pas ou par politesse, tu dis merci pour la bonne comme mauvaise opinion. Si une personne se moque de toi, te critique, cela ne change rien non plus. Tu ne réponds pas au stimulus de la vie. Il faut être ok avec toutes les situations comme dirait Eckhart Tolle.

Je t'ai laissé la partie la plus fascinante de ce texte pour demain.


jeudi 21 avril 2016

Comment utiliser ton imagination

Ton imagination est ton serviteur.
Imagine ce que tu désires
Et tu l’auras
Imagine ce que tu ne désires pas
Et tu l’auras aussi.

Que faire alors ?
Imagine uniquement ce que tu désires !

La plupart des gens utilisent mal leur imagination. Ils voient que leur vie est misérable, et ils se disent : « Je ne veux pas de cette vie misérable ! ». En pensant à cette vie misérable, en focalisant leur imagination dessus et en concentrant des sentiments de dégoût sur cette vie, ils ne savent qu’ils sont en train de renforcer cette vie misérable. 


Si maintenant, tu vis sur un tas d’ordures, la meilleure solution pour quitter ce tas d’ordures est de penser à une chose plus agréable.

Maintenant, voici une technique pratique : la première chose que tu fais, tu dois savoir exactement ce que tu veux dans ce monde. Quand tu sais exactement ce que tu veux, fais comme si (fais semblant) que ce que tu veux est possible, imagine que tu peux toucher, sentir physiquement ce que tu désires.

Par exemple, supposons que tu veux une maison, mais tu n’as pas d'argent - mais tu sais toujours ce que tu veux. Tu imagines cette maison comme si elle etait déjà là devant toi, tu imagines toutes les choses que tu voudrais avoir dans ta maison. Maintenant, le plus délicat, c’est d’amener à ton imagination un peu de sentiment agréable. Pour cela, imagine ce que ça procure comme sensation de marcher sur le sol des différentes pièces, ce que tu ressens dans la salle de bains, ce que tu ressens dans ton éventuel jacuzzi.

Pourquoi un peu de sentiment avec l’imagination ?

Les sentiments, plus ton imagination créent ta croyance et ta croyance crée ton monde. Tes croyances, c’est ce qui permet de transformer les possibilités quantiques de ce que tu as imaginé en une réalité de ton monde.

Ainsi si tu veux une promotion dans ton entreprise, tu te demandes : « Quelles responsabilités supplémentaires seraient mes miennes avec cette grande promotion ? Que ferais-tu ? Que dirais-tu ? Qu'est-ce que tu verrais ? Comment pourrais-tu agir ? Et puis dans ton imagination, commences à voir et à toucher, à faire et à agir comme si la promotion est réelle.

Un petit secret : ce que j’écris ici est facile, mais la mise en pratique est difficile parce que ton ego va saboter toutes tes tentatives de prendre contrôle de ton imagination. Mais si tu prends un engagement avec toi-même d’être le maître de ton mental et tu considères ton mental comme ton serviteur, tu vas commencer à vivre quelque chose d’extraordinaire.


mercredi 20 avril 2016

Suite histoire de la 100ème publication


La suite de l’histoire d’hier

Je suis rentré avec Jean dans le restaurant et après lui avoir offert son cadeau, il m’a dit : « J’ai encore quelque chose à vous raconter. Voyez-vous, j’ai moi aussi un cancer comme ma sœur. D’ailleurs, je ne lui ai pas dit. Je ne voulais pas ajouter à sa maladie, la mienne ».

Il a soulevé sa chemise et m’a montré une ex-croissance énorme au niveau de son estomac.

Il m’a dit : « Je sais qu’il ne me reste plus beaucoup de temps à vivre. Mais aujourd’hui, j’ai foi dans la vie. Dieu existe et il t’a envoyé. Je me sens prêt à mourir maintenant. Je suis fatigué de souffrir, je serais mieux mort que de continuer cette vie. Vivre de cette façon n’est pas une vie ! »

En essayant de lutter contre mes propres larmes et en contenant ma tristesse, je lui ai dit en posant ma main sur son épaule gauche : « Vous savez Jean, je crois qu’il existe une guérison pour vous si vous gardez espoir. Vous avez eu la preuve aujourd’hui en demandant un repas chaud, Dieu vous l’a livré. Maintenant, vous devriez demander pour la guérison. Si vous avez foi dans votre guérison, vous serez guéri ».

Après avoir repris mon souffle, j’ai continué à lui parler : « Vous savez Jean, il y a trois processus dans la demande de quelque chose à Dieu. La première étape, il faut demander. Ça tout le monde le fait tous les jours. La deuxième étape, Dieu répond, c’est son travail. La troisième étape, c’est la plus difficile, consiste à permettre à ce que vous désiriez, comme la guérison, de venir vers vous ».

Jean me regardait maintenant avec des yeux d’enfant, je voyais une lumière de joie sur son visage. Il m’écoutait attentivement. J’avais l’impression qu’il buvait chaque mot que je prononçais.

J’ai poursuivi et lui ai dit : « La guérison est possible que si tu es capable de nourrir ton cœur de ta foi que tu es guéri. Pour cela, tu dois apprendre à avoir en toi des pensées d’amour, de compassion et de gratitude. En ayant en toi, des sentiments appropriés et une croyance appropriée, Jésus a dit que si tu demandes à la montagne de se déplacer, elle se déplacera à ta guise. De même, si votre mental ne s’oppose pas à l’idée de la guérison et qu’il emprunte le même chemin que votre cœur, c’est-à-dire qu’il croit la guérison possible maintenant, vous serez guérit maintenant. Avant de faire l’expérience de la guérison dans votre vie, vous devez d’abord la sentir dans votre cœur. Lorsque vous demandez quelque chose à Dieu, il vous répond en fonction de ce que vous croyez, mais pas en fonction de ce que vous demandez. C’est parce que vous croyiez que j’allais venir vous aider que je suis venu. Si vous ne croyiez pas, je ne serais pas là devant vous ».

Jean m’a demandé : « Vous vous appelez comment ? »
« Cyril » je lui ai répondu.
Il m’a dit : « Cyril, vous êtes un ange venu droit du ciel, je vais faire exactement ce que vous m’avez dit ».

Jean était heureux, des grosses larmes lui coulaient le long de ses joues. Moi aussi, je sentais en moi une grosse joie de partager avec lui ce que je savais. Je lui ai proposé que l’on fasse ensemble une petite prière avant de se quitter. Je lui ai improvisé la prière suivante :

Divin Créateur, Père, Mère, Fils ne font qu’un
Tu es le Créateur de tout ce qui nous environne
Ton pouvoir de création est éternel et infini
Et tout tient dans un merveilleux équilibre parfait
Tu émanes Ta Puissance créatrice en toute chose
Et en particulier à travers Jean et moi, tes créations
Tu nous as doté de Ta divine Puissance créatrice
Et ceci à travers notre âme et notre esprit magnifique
Dieu, nous t’exprimons notre immense gratitude
Pour ce bonheur d’avoir permis
Jean et moi de nous rencontrer.
Nous savons que nous sommes aimés et bénis.
Ainsi s’exprime à travers notre foi et notre Était d’Être
Ton amour, Ta Joie, Ta Magnificence, et Ta Puissance Créatrice

Jean m’a remercié. Quand je l'ai quitté, je savais que je venais de vivre l’un de plus beau moment de ma vie. Dieu l'a mis sur mon chemin aujourd'hui ... Je sais au fond de moi qu’il n’y a pas de hasard ! Je n’ai jamais ressenti un tel sentiment d'aider quelqu'un comme je l'ai fait aujourd'hui. Je me suis rappelé à nouveau de la façon dont ma vie est bénie ! J'ai un véhicule pour me déplacer, j'ai un toit au-dessus de ma tête, des vêtements propres, l'argent pour acheter un repas chaud, l'eau, l'électricité, ma santé, un emploi, la famille et des amis !

Parfois, Dieu nous envoie des situations pour nous rappeler de la façon dont nous sommes bénis !

Si vous avez lu mon histoire jusqu'ici, s'il vous plaît rappelez-vous que nous sommes tous connectés les uns aux autres, que la personne devant nous a toujours quelque chose à nous apprendre sur nous-même. C’est le mystère des miroirs sur lesquels je vais prochainement publier. Nous sommes tous aimés et bénis.

lundi 18 avril 2016

100ème Publication


Pour ma 100eme publication, j'ai choisi de te raconter l'une de mes belles histoires.

Hier soir après mon travail, je me suis arrêté devant une grande chaîne de magasins de fast-food pour acheter quelque chose à manger. En sortant du restaurant et en passant à proximité des poubelles à l'extérieur de l’établissement, jai remarqué un homme qui inspectait tout ce qui était dans les sacs-poubelles de cette restauration rapide.

Je pouvais voir qu’il avait sorti des frites et des hamburgers des sacs de poubelle, qu’il les avait délicatement posés sur un mouchoir et qu’il était en train de les emballer. Puis il a déposé le tout sur ses genoux.


Il semblait être dans son monde, car il ne dérangeait personne, ne demandait rien aux passants. Je suis allé jusqu’à ma voiture et de là, je pouvais continuer à voir ce qu’il faisait. Il a remis les sacs non utilisés dans les poubelles et soigneusement, il a nettoyé l’endroit où il avait fait tomber de la nourriture.


En voyant tout cela, j’avais mal au cœur pour lui. D’habitude, je ne prête guère attention aux mendiants, mais là, j’avais comme une petite voix en moi qui me disait que je devais faire quelque chose. Je ne pense pas avoir remarqué avec une telle intensité quelqu'un en train de faire une poubelle pour essayer de trouver de la nourriture. J’avais aussi une autre voix, celle de la peur qui me disait de ne rien faire. Mais j’ai préféré écouter la voix de mon cœur et je me suis dirigé vers l’homme.


Je lui ai dit : « Bonjour, ça me ferait plaisir si vous acceptiez que je vous offre un repas ».
Il m’a répondu : « J’apprécierais tout ce que vous pourrez m’offrir ».


On est rentré dans le restaurant et je me sentais bien à l’idée de faire quelque chose pour lui. C’était bien la première fois que j’invitais un inconnu rencontré dans la rue dans un restaurant. Une fois à l’intérieur, je lui ai dit : « Je vous propose de prendre tout ce qui vous ferait plaisir ».


Il a pris le plus gros menu du restaurant et moi, j’ai pris un verre d’orange. Je me sentais si bien à aider une personne que je ne sentais plus ma propre faim. Nous nous sommes dirigés vers un table. Il a délicatement posé son plateau sur la table et il m’a dit : « Je ne saurais vous remercier. Vous êtes un homme bien et vous êtes la première personne qui me propose à manger depuis que j’ai perdu mon emploi. Je m’appelle Jean. Je suis sans abri depuis que ma sœur est morte il y a six mois. Elle avait un cancer et je suis allé habiter avec elle. J’ai dépensé toutes mes économies pour essayer de la sauver. Quelques semaines après sa mort, j’ai perdu mon emploi et comme je ne pouvais plus payer le loyer, j’ai été expulsé de mon logement. J’essaie de sortir de la rue, mais je ne sais plus à quelle porte frappée ».


Je ne savais quoi lui répondre. J’étais loin d’imaginer que lui aussi, Jean, avait une histoire. Alors je lui ai dit : « Vous savez Jean, je pense que vous êtes une personne extraordinaire et je pense que Dieu vous aidera à quitter la rue. Je prierai en ce sens pour vous ».


Il m’a encore exprimé sa gratitude pour le repas et je l’ai laissé le terminer tranquillement. Quand je suis monté dans ma voiture, j’ai senti une grande lourdeur dans mon cœur pour cet homme. J’ai commencé à conduire en direction de ma maison quand j’ai senti que je devais faire demi-tour pour essayer de voir comment je pouvais aider Jean concrètement. Quand je suis revenu au restaurant, il avait fini son repas et n’était plus à la place où je l'avais laissé.. Je suis sorti du restaurant pour voir s’il était encore dans les environs. Je commençais à sentir en moi des regrets d’être parti sans avoir cherché à faire davantage.


Juste au moment où je suis sorti du restaurant, je le voyais qui passait à bicyclette devant moi. Je l’ai appelé et il ne m’a pas entendu. J’ai couru vers ma voiture pour essayer de le rattraper. Je me suis arrêté à sa hauteur et je lui ai demandé : « Jean, je voudrais encore faire quelque chose pour vous, est-ce que je peux vous aidez de quelque manière ».


Il m'a dit : « Vous avez été vraiment gentil, au-delà de mes espérances, je ne vois pas ce que vous pouvez faire de mieux ».


Alors je lui ai dit : « Je vous propose de venir avec moi au restaurant de cette grande chaîne et je vous achète une carte cadeau pour que vous puissiez avoir un repas gratuit pendant deux semaines ».


Il s’est fondu en larmes et m’a dit : « J’ai prié aujourd’hui pour la première fois depuis des années et vous êtes venu ! »


Je lui ai dit : « Merci, c’est naturel que je vous aide ».


Il m’a dit : « Vous ne comprenez pas. Ce matin, je me suis rendu compte que je n’avais plus d’argent pour m’acheter à manger. Je me suis dit que je n’avais que la solution des poubelles. Alors je suis sorti du foyer qui m’héberge avec la peur au ventre à devoir faire les poubelles pour manger. C’est bien la première fois que je dois faire ça. En roulant sur mon vélo pour venir jusqu’ici, je vois inscrire sur un camion, Dieu est dans votre cœur. Je n’ai jamais cru dans tous ces trucs de religion, mais ce matin, j’ai senti une voix en moi qui m’a dit de demander, de formuler un vœu. Je me suis donc dit à moi-même que quelqu’un, aujourd’hui, allait venir vers moi et me proposerait un repas chaud. Et c’est vous que Dieu a envoyé ».


Sur le coup, je n’ai pas réalisé ce qu’il me disait, car j’étais sans voix. Je pensais : « Prier pour un repas chaud, mais je ne prie pas pour un repas chaud. Il m’est arrivé de prier pour remercier pour un repas, mais pas pour recevoir… Je n’ai jamais pensé un jour que je ne pourrais pas nourrir ma famille et moi-même. Je réalisais combien j’étais chanceux d’avoir un travail et des revenus qui me permettaient de bien vivre ».


J’avais des larmes plein les yeux ! Je commençais à comprendre que j’étais béni et aimé par Dieu et aujourd’hui, c’est Dieu qui m’a demandé d’aider cet homme pour qu’il sache lui aussi qu’il est béni et aimé par lui. Je prenais conscience qu’il n’y a rien de hasard, car j’ai bien senti une force en moi qui m’a poussé vers Jean, que je devais l’aider, chose que je ne fais jamais. Je prenais enfin conscience que j’avais une leçon à apprendre de cette expérience : Dieu m’a montré que j’étais béni et que je devais rester vigilant pour les choses que je prenais pour acquis.

suite de l'histoire demain....


dimanche 17 avril 2016

Comment créer un désir ardent


développement personnel, confiance en soi, créativité, communication performante, bien-être, subconscient, rêve, inconscient, conscient, pensée positive, connaissance de soi, méditation, volonté,

 Imagine une pyramide. En bas à droite, tu écris le point de départ qui est le désir. En bas à gauche, tu écris la deuxième étape qui est la croyance ou la foi parce qu'après le désir, il faut créer une grande croyance de son désir. Enfin, en haut de la pyramide, tu écris action parce qu’une fois que tu crois en ton projet, il faut prendre des mesures. En regardant votre pyramide, tu peux voir que ton désir alimente ta croyance ou ta foi qui crée des actions. Ces dernières nourrissent le désir. C’est dans ce cycle que l’on créer un désir ardent à travers les actions que l’on met en place.

D’ailleurs, Newton disait que tout corps au repos persévère dans l'état de repos et tout corps en mouvement persévère dans l'état de mouvement. C’est pour cela que lorsque j’ai une idée, j’ai un désir de la concrétiser. Pour commencer, j'imprime en moi le désir. Il n'est pas ardent, ce n'est que le début. Je crée ensuite un peu de croyance en visualisant que c’est possible. Puis je me demande qu’est-ce que je peux faire comme action pour avancer, même un petit pas. Je donne ainsi une première impulsion pour créer plus de désir, ce qui alimente ma croyance que mon idée est possible et ma croyance me fait voir les possibilités quantiques des actions à mettre en place. Le cycle prend de la puissance au fil des jours et mon idée commence à se matérialiser dans ma réalité.
 

Tu sais, nous savons tous ce qu’il faut faire pour réussir, mais nous ne le faisons pas et pourquoi ? La réponse est simple. Souvent, c’est parce que nous nous sous-estimons. Nous manquons de confiance en nous. Nous ne croyons pas que nous méritons le succès. C’est qu’un problème de croyance. La bonne nouvelle est que nous pouvons travailler sur nos croyances à n’importe quel âge et vivre le succès dans notre vie.

samedi 16 avril 2016

Pourquoi avoir du désir

 Le point de départ de toutes les réalisations est le désir.

Selon Napoleon Hill : « Le point de départ de toutes les réalisations est le désir. » Si je n’ai aucun désir, je ne me permets pas de connaître une vie bien remplie. Le désir a tout à voir avec l’expansion de mon âme qui s’éclate à travers mes désirs nourris d’amour, de compassion et de gratitude.
Si tu as un but et sans le désir pour l’atteindre, c’est comme conduire une voiture sans essence, tu n’iras nulle part.

Mon désir doit être ardent jusqu’à l’obsession si je veux manifester comme par magie de la glace à la pistache par exemple. Le désir est un sentiment inné à l’être humain, mais malheureusement mes croyances limitantes peuvent m’amènent à le détruire directement dans l’œuf avant même qu’il puisse pointer son petit museau. À la douceur de me rafraîchir un brin à la terrasse d’un café, je suis capable de trouver des bonnes raisons comme trop de sucres, le cholestérol pour sacrifier mon petit désir de glace. Je ne parle même pas du désir de devenir riche où je trouve des bonnes raisons que ce n’est pas pour moi ou je dis préférer une vie ordinaire.

Tous les objectifs que je fixe dans la vie ne trouvent leurs réalisations qu’à travers le travail, souvent beaucoup de travail. Mais même en travaillant jusqu’à épuisement, sans le désir, le travail devient chemin de croix parce que la motivation disparaît ainsi que la concentration. Je ne sens plus d’intérêt à ce que je fais et je dérive dans des vieilles habitudes qui me ramènent où j’étais avant. Le désir est donc le moteur à mon accomplissement dans la vie.

Prenons quelques exemples pour illustrer la puissance du désir : après avoir perdu son dernier combat Mike Tyson a dit : « J'ai perdu mon désir, je n’ai plus faim, je suis riche, mes enfants ont de l'argent, je n'ai plus à me battre ».
Le désir de se battre pour Tyson n’avait plus la même saveur parce qu’il était riche et sa famille à l’abri financièrement. Lorsqu’il a essayé de faire son retour, il voulait se faire un peu plus d'argent, il voulait revenir et être champion à nouveau, c’était des envies, mais il n’avait plus de désir.

Muhammad Ali, en revanche, avait un désir ardent d'être toujours le champion poids lourd du monde. Son désir n’était pas l'argent, son désir était la célébrité. Voilà pourquoi chaque fois qu’il est revenu, il gagnait ses combats jusqu'au jour où son corps ne pouvait plus remplir son désir.

Nelson Mandela avait un désir brûlant non seulement pour sa liberté personnelle - mais aussi pour tous les Noirs en Afrique du Sud.

Bill Gates, son désir était de voir un ordinateur dans chaque maison dans le monde et il y est arrivé aujourd’hui. On en trouve même au fond de la jungle.

Warren Buffet avait le désir de faire de l'argent en investissant - et il continue à être couronné de succès.

Nous avons tous entendu des histoires où les gens surmontent des obstacles apparemment insurmontables pour survivre. Quelqu'un peut être emprisonné pendant des jours sans eau, mais trouve le moyen de survivre. La raison - son désir de vivre l’oblige à trouver un moyen de rester en vie. Les médecins et les scientifiques sont tous d'accord pour dire qu'une personne qui perd la volonté ou le désir de vivre – trouve plus rapidement la mort au fond du couloir.

Avoir un désir est-ce qui alimente ma capacité à réussir. Vouloir un million d’euros n’est pas un désir. Vouloir ne suffit pas, il faut désirer ce qui va amener le million, et dans mon cas, plus de temps libre, une vie meilleure, plus de loisirs, la sécurité financière. Si tel est ton désir, alors c'est la chose sur laquelle je dois te concentrer régulièrement.